katabase

"L'homme a besoin de ce qu'il y a de pire en lui s'il veut parvenir à ce qu'il a de meilleur." Nietzsche.

Vendredi 2 décembre 2011 à 14:47

Il n’y a bien que dans les pays qui n’ont jamais connu le communisme qu’un paradis marxiste-léniniste fait bander…

C’est vrai, c’est à la mode de penser au communisme et autre partouze de distribution égale des richesses.
Le plus amusant est qu’on retrouve les agités du marteau et de la faucille dans les classes moyennes, les plus défavorisés pensant tout d’abord à manger…quelle frivolité…
Et la majorité de la classe populaire préfère voter Sarkozy ou bien encore Le Pen plutôt que Staline. Certains diront que c’est la faute à une culture et à une éducation encore plus défaillante que le foie d’un mec atteint d’Hépatite B, certes. Mais ce n’est pas beaucoup plus intelligent de voter communiste comme nous allons le voir. A titre personnel, je pense que tout est dans la moustache.

Non, je n’avance pas n’importe quoi, on imagine toujours le membre lambda d’un club sadomasochiste avec une moustache fournie.
Ainsi, on pourrait penser que les groupes sociaux les moins favorisés en ont marre de se faire irriter l’anus avec une moustache, ça gratte trop.
Mais restons sérieux, c’est drôle 2 minutes de rigoler, mais c’est comme le PS, on se lasse vite.

Bref !

Quand on veut promouvoir la pensée communiste, on avance l’égalité entre les individus, une certaine idée de la justice sociale et c’est là qu’on peut remarquer que les meilleurs soutiens de cette idéologie que l’on retrouve dans les classes moyennes sont quand même assez contradictoires ou alors hypocrites et ne respectant même pas les idées qu’ils disent défendre car c’est mieux pour leur conscience, après un don aux Restos du Cœur et un vote à gauche, on se sent suffisamment humaniste.

Car dans le même temps, ces individus croient aussi dans l’idée du mérite.
En clair, on a ce qu’on mérite, à ceux qui travaillent dur les récompenses et aux autres les soirées à manger seul des plats surgelés réchauffés au micro-onde puis pour faire office de dessert, un esquimaux à sucer en se masturbant devant un film pornographique polonais sous-titré en bulgare, quelle mise en abîme, se masturber en suçant, l’auto sexualité parfaite ?
Malgré des propos interdit aux moins de 18 ans, je ne critique pas fondamentalement ce mode de penser, même s’il reste très perfectible. Non, je ne fais que mettre en avant un fait, on nous dit depuis que nous sommes scolarisés qu’il faut travailler pour réussir et que quelqu’un qui en fait plus en a plus que celui qui fait moins.

Minute bande de Che sirotant de la Manzana avec une barbe de 3 jours !
Dans un système communiste, plus de mérite, tous égaux et généralement par la force, la preuve, ils parlent de Révolution, ça ne sous-entend pas de jouer les Bisounours.
Ainsi quelqu’un qui travaille dur pour améliorer sa condition verra son « surplus » de richesse « ponctionnée » de manière « cordiale » par ses chers camarades.
Et puis, il ne faudrait pas oublier qu’avec ce vilain capitalisme démoniaque, l’Humanité a fait plus de progrès en 200 ans qu’en 1800 ans et qu’un « pauvre » actuellement, c’est tout à fait autre chose qu’un « pauvre » d’avant l’avènement du capitalisme, mais alors, ça voudrait dire que ce n’est pas le système économique actuel qui a créée la pauvreté, mince alors…
Puis pour finir, n’oublions pas que dans un système communiste, ce serait nos petits Che des classes moyennes qui seraient parmi les premiers à perdre leur sympathique cadre de vie pour un logement collectif des plus accueillants où ils s’endormiraient au doux son d’un voisin cognant sa femme contre le radiateur...

« La Sibérie c'était Disneyland, le discernement en option »

GxP.

PS : Le titre est totalement vrai, j’ai eu un grand-père communiste vivant dans un pays considéré en tant que tel.

Vendredi 25 novembre 2011 à 11:11

L’enfer, c’est les autres…

Je n’attends plus rien de l’autre, l’autre me déçoit, il m’exaspère, il me lasse et parfois l’autre se veut engagé à la limite du sectaire et là c’est la goutte d’humanisme sirupeux qui fait déborder le vase de mon cynisme à peine contenu.

Commençons par les hystériques de la croix qui oublient que si Jésus avait  été empalé, la gay-pride serait une fête religieuse…
Je n’ai rien à la base contre les religions même s’il faut une bonne dose de naïveté ou de désespoir pour se mettre à avoir foi en une autorité supérieure invisible et dont les agissements sont aussi palpables que le talent du slip de M.Pokora.
Puis bon, se référer à la Bible qui est en somme une compilation d’histoires nous permettant d’orienter nos actes… à ce compte là, je propose une autre bible, les livres « Martine va… » avec le dernier « Martine va se prendre une branlée avec se tronche de dépressive tétraplégique face à François ».
En tout cas, les plus sectaires me font peur. Comment vouloir respecter tous les préceptes d’une religion quand au vu de leur nombre, ils en existent certains qui sont contradictoires.
Soyons clair, j’adore boire un verre de rouge, alors bon, l’islam, très peu pour moi, en plus l’idée de perdre une main si je fais une connerie, c’est moyen. De l’autre côté les juifs (dont je vais m’occuper tout spécialement plus tard) ne me plaisent pas plus, si être le peuple élu signifie souffrir toute sa vie, moi je signe en enfer tout de suite.
Enfin concernant les chrétiens, je n’arrive pas à être pédophile et j’ai envie qu’on me laisse manger ma viande le vendredi.


Passons maintenant à des individus encore plus dégueulasses que les religieux, les écolos extrémistes.
Je n’ai rien contre faire ses besoins dans la sciure sur le principe, mais j’en ai quand il faut évacuer la sciure merdique des toilettes sèches à l’odeur de fosses septiques bien marquée.
C’est quoi cette mode qui consiste à utiliser son vélo pour arriver au travail en nage avec de la sueur dégoulinant des aisselles ?
C’est quoi ce trip sous acide de manger bio pour retrouver le goût fade des aliments authentiques ?
C’est quoi ce délire de la décroissance, de vivre avec moins pour être en harmonie avec mère nature et choper une pneumonie puisque c’est vraiment frivole d’avoir un bon chauffage central et une bonne isolation et de mourir d’ennui à regarder une vache faire sa bouse car la télévision consomme de l’électricité ?
C’est ça votre avenir, votre paradis sur Terre ?
Si c’est ça, moi je signe en Enfer tout de suite, viande rouge, vin, chauffage, internet/télé/téléphone et vêtements qui ne grattent pas comme un visage ravagé par la varicelle.
Je n’ai rien contre l’écologie, protéger l’environnement, je suis d’accord, mais quand on parle de développement durable, il y a quand même le terme « développement ».

Il s’agit donc d’aller de l’avant et non de faire une marche arrière en croyant que le progrès est derrière nous.

Je sais, je suis chiant quand je parle d’économie, déformation professionnelle, je vais vous mettre une petite blague pour changer d’ambiance.

Quelle est la différence entre une pizza et un juif ?
Deux réponses sont possibles ici :
- Le temps de cuisson
- Une pizza ne frappe pas à la porte du four

Cette blague est antisémite, ceci est du racisme et une injure envers ceux ayant subis l’holocauste… et vous bande d’élu au paradis kascher, c’est quoi que d’enfermer une population par un mur, ce n’est pas un ghetto, une honte, la même horreur que ce qu’il s’est passé à Varsovie quand les Nazis faisaient de cruelles incursions dans le ghetto.
Non évidemment, ce n’est pas pareil, vous ne faites pas cela, vous ne les enfermez pas, vous vous protégez, vous ne tuez personne, vous faites des frappes préventives…
Il faut arrêter avec cette excuse de la Shoah, oui c’était horrible, oui personne ne peut s’imaginer ce que c’était, mais cela n’excuse pas un comportement digne d’un régime Nazi et à ce que je sache, les arméniens ne tuent pas au nom du génocide qu’ils ont subi…
Un peuple élu qui n’a pas besoin de ghetto puisqu’il s’en fait un tout seul par sa communauté plus hermétique que Le Pen à la sodomie.
On parle beaucoup actuellement d’Anne Sinclair, la femme la plus trompée du monde qui reste avec son volage de faute morale bedonnant.
L’amour… nenni ma foi, cette femme avait dit dans les années 80 qu’elle ne pourrait pas tomber amoureux d’un homme s’il n’était pas juif…
Voilà pourquoi j’ai fais et je continuerai à faire des blagues sur les juifs, car il vaut mieux en rire que s’en foutre voir pire, s’en servir comme excuse universelle à toutes les conneries.

Et comme nous sommes dans le racisme, intéressons nous aux associations œuvrant contre le racisme.

Comprenez-moi bien, je suis contre toute forme de racisme et rien que d’évoquer le concept de races différentes entre les individus me révulse.
Mais la surexcitation de toutes les associations qui luttent contre toutes les formes de racisme ou de discrimination m’ennuie profondément.
Parler des homosexuels quand on ne l’est pas, c’est quasiment de l’homophobie rien que part l’idée, évoquer les juifs, c’est insulter toute une communauté alors que dans leur cas, c’est parce qu’on ne parle pas d’eux que ce qu’il se passe en Palestine se poursuit.
Même énoncer des vérités que tout le monde pense est un acte raciste : dire que les jeunes maghrébins vivant dans les banlieues ont proportionnellement plus de risques de devenir délinquants qu’un jeune vivant dans une ville de classes moyennes est considéré comme du racisme.

Il faut arrêter de se voiler la face comme une sombre crétine de 15 ans au collège qui se croit musulmane en portant un voile, elle qui n’y connait rien, que ce soit à la religion ou à ses origines et qui est pour moi une honte pour tout ceux qui connaissent vraiment l’islam.
Les gens sont différents,  non pas par leur race ou bien leur nature, mais par leurs actions et dire cela n’est pas raciste, ce n’est ni plus ni moins que d’énoncer des faits.
De plus, il ne semble que seul les « blancs » soient racistes, que l’intolérance vient toujours des mêmes et que les autres soient toujours les victimes, c’est pour cela que je tiens à raconter ici une anecdote véridique.
Un enseignant travaillant dans les quartiers nord de Marseille a entendu la phrase suivante de la part d’une étudiante d’origine maghrébine : «Oui les Français nous aiment pas, on est rejetés, les Français veulent pas de nous ». L’enseignant lui demande suite à cette phrase sa pièce d’identité qui s’avère être une carte d’identité française, il répond donc « Bah, elle est française ta carte, qu'est-ce que tu dis comme conneries ? »
Ainsi avant de parler de racisme, il ne faudrait pas oublier que la France est une des plus grandes terres d’accueil et que pour la plupart ceux qui dénoncent le racisme et se revendique étranger ne sont en fait que de simples français.

 

« Aujourd'hui sera le dernier jour de mon existence, la dernière fois que je ferme les yeux, mon dernier silence »

GxP.

Vendredi 18 novembre 2011 à 15:17

Avertissement : Ceci est un texte s'inspirant de faits réels mais "romancé" (ou pas du tout en réalité), ainsi les mal-comprenant du premier degré sont invités à quitter cette page.

Quand on voit dans les médias un rwandais unijambiste après avoir joué à la marelle sur un champ de mines, on se dit qu’il ne peut pas exister une douleur plus atroce, que rien n’est comparable à cela.

Puis un jour on se fait plaquer et l’on se dit qu’il a de la chance l’autre amputé, il a au moins quelqu’un pour lui gratter le moignon.

Mais j’apprécie cette expression « se faire plaquer » car dans un sens, une relation amoureuse est comme un match de rugby.
En effet, au début on essai d’obtenir une touche, puis de s’introduire dans la mêlée pour finir par rentrer entre les deux poteaux. Il devient logique qu’à un moment, on se fasse plaquer.
Et là encore, au rugby comme dans la vraie vie, c’est toujours plus dur avec un black… Non, excusez-moi, ceci est du racisme, je voulais dire un homme d’Afrique sub-saharienne ayant un organe sexuel imposant sans que cela ne doit être issu d’un vieux préjugé, putain de politiquement correct.

J’ai tout essayé, je ne sais pas gérer une rupture. Au début d’après la fin (oui j’aime massacrer la syntaxe par pur plaisir sadique), j’m’étais dit qu’on pouvait rester ami, mais quel con… C’est beau la naïveté et je sais bien que je ne suis pas le seul qui a pensé à cela. On se dit que comme la rupture n’a pas été trop violente, sous entendu qu’il n’y a pas eu de faute morale précipitée, on peut rester en contact, avoir une entente cordiale.
Mais quand vient le moment de tester cette presque-amitié, il y a cette étrange sensation, comme si on faisait quelque chose qui est contre-nature, comme un film français drôle et divertissant, c’est impossible.
Alors, comme je suis quelqu’un de raisonnable, je suis passé à la haine, juste pour le plaisir de l’insulte gratuite.
Il y a quelque chose de jouissif à pouvoir se défouler avec ses potes en puant autant la défaite que l’alcool en exposant tous les défauts de l’autre sans risquer qu’on ne la défende.
Paradoxalement, plus on est dans cet état de loque, plus on se sent vivant, pour se faire du bien, on se fait du mal en repensant à cela et en lâchant des insultes comme si cela pouvait protéger de la douleur.
Ensuite, quand j’ai commencé à sortir de ses phases un peu extrêmes, j’ai tenté des oxymores pour faire une moyenne, c’est vrai qu’elle était gentille cette sale pute… et accessoirement que j’ai quand même un peu merdé, un début de prise de conscience…

Enfin, il y a pour moi la pire des questions qui puissent exister et qu’on finit fatalement par se poser : Qu’est-ce qu’il/elle est devenue ?
Cette question étant invariablement liée au fait de savoir si l’autre a retrouvé quelqu’un.
Et là, peu importe nos qualités et surtout nos défauts, on se pose comme référence alors même qu’on a prit conscience de notre connerie, comme si cela dépendait encore de nous, comme si on éprouvait encore quelque chose… et merde, on se met à hésiter sur ce que l’on veut vraiment, putain de conscience !
Des fois, je viens à me dire qu’un mec réfléchit mieux avec sa bite qu’avec sa tête, il n’est pas armé pour ces conneries sentimentales.

J’ai détesté l’aimer encore et j’ai aimé la détester encore plus.
C’est à ce moment qu’il faut être fort et se dire que non, une fois la rupture faite, toute tentative est perdue d’avance, la première rupture signifie que quelque chose s’est brisé, je ne dis pas qu’on ne peut pas se réconcilier, mais juste que tôt ou tard, cela va recommencer car on sait désormais que les deux peuvent se résoudre à rompre à nouveau.

Mais comme dans toutes les histoires qui marchent, il faut un happy-ending.
Alors, on retrouve quelqu’un, on se remet à y croire.
Reprenant le dessus sur tout ça, on oublie cette tentation d’échec.
Aimant à nouveau, on se dit qu’entre Dieu et le Prozac, il y a de la place.
Limite, c’est comme au rugby, pour oublier une défaite, il faut passer à un autre match.

« J'me voyais beaucoup plus fort que ça mais qu'est-ce que j'branle »

GxP.

Vendredi 11 novembre 2011 à 11:11

Avoir un blog sur internet, c’est un peu comme être une fille volage dans un pays islamique, on peut se reconstruire une virginité quand c’est allé trop loin.

Mais à la différence d’un véritable hymen, l’opération est bien plus simple ici, il suffit de supprimer un compte et de passer de « lebgtrocooldu67 » à « grainedepensée » et voilà une toute nouvelle identité, le petit Kévin, non, plutôt le petit Théo (car c’est bien plus à la mode actuellement) pourra donner l’image d’un brun ténébreux intelligent, le style intello fashion qui n’existe que dans la connerie ambiante où l’on croit qu’en connaissant plus de choses qu’un demeuré de Secret Story, on devient intelligent mais tout en ayant « la classe ».

Il est où le bon vieux stéréotype stigmatisant de l’intello moche et crasseux racontant des choses dont tout le monde se fout ?
Depuis quand c’est sexy de savoir créer des applis’ ?

« Smart is the new sexy » tel est le slogan de la série « The Big Bang Theory », au vu de la mode actuelle, j’oserai modifier légèrement cela en « Geek is the new sexy ».
Maintenant le type qui joue toute la nuit à des jeux vidéos est un semi-Dieu, Linux est devenu vraiment trop bien même si les ¾ des personnes affirmant cela reste sous Windows car il est plus facile d’affirmer une opinion que de la respecter.

Et que dire de la marque Apple érigée comme une nouvelle religion ?
Moi personnellement, je ne leur fait pas confiance, comment ne pas douter de la fiabilité des produits Apple quand on voit à quel point leur gourou souffrait de dysfonctionnements internes.

Mais finalement, n’était-ce pas la meilleure solution pour la société dans sa globalité que de faire des geeks une mode ?
Si l’on y réfléchit, cette sous-culture est devenue une mode à partir du moment où sa communauté comptait plus de membres que celle des juifs dans la campagne polonaise en 1942.
Logique pourrait-on se dire, étant nombreux, ils influencent un peu plus la société et deviennent la mode, mais on pourrait aussi prendre cela dans l’autre sens.
La société a donné la parole à ces gens pour éviter qu’ils ne la prennent quand on ne le souhaite pas, en faisant cela, on les a normalisé, intégré, digéré, maintenant être « geek » n’est plus distinctif, d’ailleurs le moindre individu sachant utiliser le gestionnaire des tâches s’autoproclame comme étant le nouveau Dieu de l’informatique et accessoirement hardcore-gamer quand il gagne un combat à Street Fighter.
Ainsi, on s’évite une menace, on le voit par exemple avec les « Anonymous », cette sous-culture n’aime pas vraiment le mode de fonctionnement de la société actuelle, mais en normalisant le plus grand nombre d’entre eux, ils deviennent des individus lambdas, et quand la mode passera, ils retourneront à l’obscurité de leur tanière pour jouer à « Call of Cthulhu » sans poser problème à personne.

Vous imaginez, une sous-culture devenant rebelle, une masse incontrôlable œuvrant sur internet, tu m’étonnes qu’on créer Hadopi.
Imaginez ne serait-ce qu’une seconde qu’un quart des « blogueurs » de la planète se mettent d’accord pour une action commune, ils pourraient renverser Magalie Vaé, Cindy Sanders voir même une américaine moyenne.

Il est aussi probable que je divague, mais c’est là même l’utilité d’un blog, divaguer et ne pas avoir à assumer, comme DSK ou comme une africaine trop volage, même si dans cette phrase, cela en revient au même.
Je tiens aussi à m’excuser pour ce pavé que beaucoup ne liront pas, je savais bien qu’il fallait insérer des vidéos avec des chatons mignons entre les paragraphes, ça fait encore plus de vues qu’un site de cul et je m’y connais... en quoi, devinez.

« Docteur, ma planète est déréglée comme un oubli de pilule »

GxP, le retour.

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